C’est un aspect qui concerne directement les lecteurs de ce blog : au contact de la nature, l’enfant développe toutes ses perceptions sensorielles, précisément celles dont il a besoin pour ses apprentissages fondamentaux. Pour rappel, nos propositions lecture-écriture se font en utilisant tous les sens.

Le contact de l’enfant avec la nature favorise l’attention, l’expérimentation sensorielle, libère des écrans. Ce colloque nous rappelle ce que nous n’aurions jamais dû oublier : les bienfaits de la nature pour la santé des enfants. Le contact avec la nature favorise le développement des fonctions exécutives, notamment la mémoire de travail, celle qui permet d’organiser les informations. On ne prend donc pas de « retard dans le programme » en passant du temps dehors.

Ces journées sont à la fois une réflexion en profondeur sur le changement climatique, la nécessité du respect de la nature, et sur le besoin de nature pour une croissance harmonieuse et heureuse de l’enfant. Une présentation de réponses très concrètes, comme le collectage auprès des anciens des connaissances et usages des plantes ou l’ouverture d’une crèche où les enfants passent au moins 4 h par jour dehors, quelque soit la météo -on est à Strasbourg- complètent la réflexion de manière vivante ! L’observation des enfants est très instructive, aussi bien quant à leur développement moteur « tout-terrain » que dans la qualité du vivre ensemble complètement différent de la vie en intérieur. Les tenues sont évidemment adaptées. Les ciné-débats sont aussi très propices à la réflexion et aux échanges.

Sur le site https://www.terra-symbiosis.org/ , vous pourrez trouver le lien de la conférence d’ouverture de Richard LOUV, auteur de « Une enfance en liberté », protégeons nos enfants du syndrome de manque de nature » (Leduc Editions-2020, 428 p.)

Et si vous le pouvez, programmez-vous un voyage à Strasbourg dans un an pour l’édition 2026 !