Même le journal télévisé du 2 septembre sur TF1 en a fait tout un reportage : pour les enfants qui ont des difficultés à écrire, les libraires et autres rééducateurs ont inventé toute une gamme d’outils pour remédier aux pattes de mouches et aux écritures illisibles.

Si ces personnes sont à l’affut de trouvailles et de moyens efficaces, je n’en ai entendu aucune qui disait que si le premier apprentissage était bon, ces problèmes de dysgraphie n’existeraient pas !

A quoi bon créer des cahiers avec des lignes de toutes sortes de couleur, des cahiers où l’on indique le haut du cahier par une ligne bleue nommée « ciel », le bas du cahier par une ligne brune nommée « terre », si pendant les premières années d’apprentissage (grande section de maternelle et CP), l’enfant n’a pas intégré dans son propre corps par des exercices appropriés, où sont le haut et le bas ? Et pourquoi essaie-t-on de remettre dans les lignes une écriture dont le premier apprentissage s’est fait sur des feuilles sans lignes ou des lignes uniques ? voir document :

Pourquoi cherche-t-on toujours à rééduquer ce qui n’aurait pas eu besoin de l’être si le « premier passage », le « premier apprentissage », celui qu’on garde en mémoire, avait été fait correctement ?

Oui, c’est possible de bien écrire dès le premier apprentissage, oui, c’est possible d’éviter la dysgraphie. Théa Bugnet nous en a donné les moyens avec sa méthode « Bon Départ« . Venez suivre une formation, (informez-vous en cliquant ICI), vous y trouverez grand plaisir et repartirez avec des compétences nouvelles pour apprendre aux enfants le plaisir de bien écrire !

Venez découvrir les prérequis, l’ergonomie et les bons outils …et oubliez la « rééducation » !

Formation au Pays basque